Et si on apprenait à manger en pleine conscience ?

Aujourd’hui on avait envie de vous parler de la pleine conscience. Vous connaissez ? On l’appelle aussi parfois mindfulness. Parce que pour beaucoup d’entre nous, notre life motto est devenu « je n’ai pas le temps ». Nul besoin de rappeler à quel point notre-société-va-toujours-plus-vite-blablabla. Or le problème ce n’est pas que l’on a pas le temps, c’est que l’on ne le prend pas! On est de plus en plus en pilote automatique, sans même nous en rendre compte ! Et ce, même pendant les repas… 

Qu’est-ce que la pleine conscience ?

C’est une méthode qui permet de s’ancrer dans l’instant, de le vivre pleinement, aussi simple soit-il.  Grâce à différentes techniques, on entraîne l’esprit à se libérer du flot de pensées pour se concentrer sur le moment présent plus longtemps et plus profondément. La pleine conscience,on en a tous un peu fait, le plus souvent de manière furtive. Quelques secondes, ou quelques minutes tout au plus, lorsque nous sommes à la fois concentrés et relaxés: en observant un feu de cheminée, en écoutant l’eau qui coule ou pendant une promenade en pleine nature par exemple. 

Dans le bouddhisme,  la pleine conscience joue un rôle essentiel car elle est  considérée comme un facteur déterminant pour la libération  (Bodhi ou éveil spirituel). Rien que ça !

Pour quoi pratiquer la pleine conscience ?

Les bienfaits sont tels que la pleine conscience est de plus en plus utilisée de façon clinique pour soigner des maladies mentales, et notamment celles liées au stress ou à la dépression. Mais de manière générale, tous ceux qui la pratiquent ressentent un calme mental, une bonne concentration, plus de joie et un meilleur contrôle des émotions, pendant une méditation, mais aussi dans leur vie quotidienne. 

Dans le cadre de l’alimentation et de la nutrition, elle est aujourd’hui utilisée pour combattre les troubles du comportement alimentaire, le surpoids, et bien d’autres choses… Et bonne nouvelle pour les novices, pour débuter, on peut s’entraîner par le jeu ! Alors qu’est ce qu’on attend pour se lancer ?!!

Le jeu « se nourrir en conscience » pour se lancer 

Chez Lökki, nous pensons que l’alimentation est au centre de nos vies et à la base d’une bonne santé.  Pourtant, n’avez-vous jamais boulotté quelque chose à la hâte devant la télé, ou face à votre smartphone ? Voire même manger beaucoup plus que ce dont nous avions besoin, simplement parce que nous n’avons pas écouté notre corps qui nous envoyait des signaux de satiété !

Face à ce constat, notre amie Ariane Roques, chef indépendante et nomade en cuisine 100% végétale, naturopathe et auteure a crée le jeu « Se nourrir en conscience – Des cartes à manger, aimer, ressentir, méditer » paru aux Editions Le Souffle d’Or et imprimé en France s’il vous plait !

 

Pourquoi Lökki aime follement ce jeu et vous le recommande ?

Parce qu’il est merveilleusement bien fait pour pratiquer tout en s’amusant! Le coffret de 40  cartes 

accompagné d’un livret explicatif nous invite à découvrir la pleine conscience dans le cadre de l’alimentation. Par exemple, manger avec sa main non dominante. Ou manger avec les mains. Ou même manger les yeux bandés ! Au-delà de l’aspect très ludique de ces exercices, le but est de porter toute notre attention sur ce que nous faisons lorsque nous mangeons.

On y trouve aussi de jolies recettes proposées par Valérie Cupillard et des invitations à des pratiques alimentaires ou conseils de préparation qui sortent un peu de nos sentiers battus. D’autres nous connectent à la Terre et à notre intérieur, et nous poussent à nous poser des questions judicieuses (qui a faim en moi ? est-ce que j’attends d’avoir soif pour boire/faim pour manger ?). Bref, ce jeu incite à la bienveillance envers nous-mêmes, et à prendre soin de nous, seul ou accompagné, pour les petits comme pour les grands.

Boire une couleur avec les bulles Lökki

CREDIT PHOTO DAVID JAPY

Aujourd’hui nous avons tiré la carte « Manger une couleur ». Faisons l’exercice avec notre kombucha Hibiscus et Baie de Timur à la belle couleur rouge ! 

Voici un extrait de la carte :

« Fermez les yeux et visualisez-la. Laissez cette couleur vous emplir. Imaginez que votre corps se colore délicieusement de cette couleur comme une caresse. Elle circule amoureusement à l’intérieur de vous, depuis vos orteils jusqu’au sommet de votre crâne, colorant chaque partie de votre corps, chaque organe…

Sentez vibrer votre corps. respirez votre couleur dedans… et expirez délicatement l’air coloré. » 

 

 

Pour aller plus loin :

  • la page facebook du jeu se nourrir en conscience 
  • Le lien du jeu aux éditions Le Souffle d’Or

 

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Comment faire son kéfir de fruits à la maison ?

Qu’est ce que le kéfir de fruit ?

Kéfir de fruit // Crédit photo David Japy // Extrait du livre Kéfir, Kombucha Cie – Faire ses sodas naturel by Lökki aux éditions Marabout

Appelé aussi kéfir d’eau, le kéfir de fruits est un cousin du kombucha.  La différence, c’est que ce kéfir fermente dans l’eau sucrée (les ferments sont de petits grains blancs) alors que le kombucha fermente dans du thé sucré (à l’aide d’une mère de kombucha).

Le kéfir est la boisson fermentée la plus simple à faire à la maison. Son goût est léger (comme une petite limonade) et la fermentation dure en moyenne 48 heures. Comme le kombucha, la boisson obtenue est pétillante et riche en micro-organismes vivants, ce qui en fait un substitut idéal pour toute la famille aux sodas trop sucrés et bourrés d’additifs !

Ça y est on vous a convaincu ? Vous ne pouvez vivre une heure de plus sans tester cette fabuleuse boisson ? Allez, go, Lökki vous guide ! Voici nos conseils pour préparer 1 litre de (super bon) kéfir d’eau dans sa version la plus classique, c’est-à-dire avec de la figue et du citron.

Le matériel et les ingrédients pour faire 1 litre de kéfir à la maison

Préparation kéfir de fruit // Crédit photo David Japy // Extrait du livre Kéfir, Kombucha Cie – Faire ses sodas naturel by Lökki aux éditions Marabout

Ingrédients :

  • 20 g de grains de kéfir de fruits  (que vous voyez en haut à gauche de la photo)   
  • 40 g de sucre blond bio
  • 1 figue séchée bio coupée en deux (variante plus économique : 1 poignée de raisins secs). 
  • 2 belles rondelles de citron bio
  • 1 l d’eau de source ou d’eau du robinet décantée

Matériel :

  • 1 bocal en verre de 1,5 l ou 2 l (de préférence avec un couvercle. Sinon, prévoir un linge respirant ou une étamine et un élastique)
  • 1 cuillère à soupe en inox
  • 1 paille
  • 1 petit entonnoir
  • 1 passoire à mailles fines
  • 1 bouteille de 1 l en verre dotée d’une fermeture hermétique (mécanique ou bouchon à vis) pour la seconde fermentation

 Conseils : 

  • pour vous en procurer, déposez une annonce dans votre magasin bio, ou sur un groupe Facebook/un forum dédié. Par ailleurs, vous pouvez également en acheter en ligne 
  • Veillez à ce que vos ingrédients ne contiennent pas de conservateurs ou autres produits chimiques, qui pourraient ne pas plaire à nos grains de kéfir et leur nuire

Et maintenant, la recette !

Etape 1 : la préparation (10 minutes)

Fermentation du Kéfir de fruit // Crédit photo David Japy // Extrait du livre Kéfir, Kombucha Cie – Faire ses sodas naturel by Lökki aux éditions Marabout

Déposer les grains dans le bocal propre. Ajouter le sucre, les rondelles de citron et la figue coupée. Verser l’eau froide en mélangeant le tout avec la cuillère. Refermer le couvercle hermétique (ou couvrir avec le linge et l’élastique). Cette dernière étape est très importante pour éviter que des insectes ne viennent pondre leurs œufs.

Etape 2 : la fermentation (1 à 2 jours)

Laisser fermenter le bocal à l’abri de la lumière et dans un endroit chaud (de 22 à 26°C) pendant 24 à 48 heures. Si on utilise un couvercle, faire dégazer le bocal toutes les 24 heures pour éviter une surpression. On doit voir les grains « danser » (parce qu’ils sont heureux d’être des grains de kéfir !) et les fruits remonter à la surface sous l’effet du gaz carbonique. Il vous faudra goûter régulièrement avec la paille : plus on laisse fermenter longtemps, moins le kéfir sera sucré. 

Etape 3 : la récolte (10 minutes)

Récolte du kéfir de fruit // Crédit photo David Japy // Extrait du livre Kéfir, Kombucha Cie – Faire ses sodas naturel by Lökki aux éditions Marabout

Retirer les rondelles de citron et la figue. Verser le reste dans la bouteille à l’aide de l’entonnoir, tout en filtrant avec la passoire, et fermer hermétiquement. Récupérer les grains pour relancer une nouvelle tournée. 

Faire une deuxième fermentation si vous aimez le kéfir bien pétillant.

Etape 4 : la seconde fermentation (24 heures max)

Laisser 24 heures la bouteille hermétiquement fermée à température ambiante. Attention, le kéfir fermente très vite, penser à dégazer régulièrement la bouteille pour éviter toute surpression (et éviter à vos murs et vous-mêmes d’être complètement arrosés). Mettre au frigo quelques heures avant de déguster.  Voilà c’est prêt !

 

Quand on maîtrise la recette traditionnelle du kéfir de fruits, on peut réaliser des aromatisations très facilement en utilisant d’autres fruits en première fermentation, en ajoutant des fruits ou des épices à l’embouteillage, ou en remplaçant l’eau par des infusions ou autres.

Cette recette est un extrait simplifié de notre livre « Kéfir, kombucha & cie – faire ses sodas naturels » sorti aux éditions Marabout :

Et autant vous dire qu’on en est pas peu fiers 😉

Dans ce livre, on vous présente plein d’autres recettes de kéfir d’eau, toutes plus chouettes les unes que les autres : hibiscus-framboise, épine-vinette orange, pastèque-basilic… et plus encore ! Alors, si vous souhaitez en savoir plus et explorer le vaste champ des possibles avec le kéfir et les autres boissons fermentées, retrouvez-le dans toutes les librairies francophones et bientôt en ligne.

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Notre microbiote intestinal : pourquoi et comment le chouchouter ?

Illustration by Mathilde Gay mathilde-gay.com

Comme le décrit si brillamment Giulia Enders dans son livre désormais best-seller « Le charme discret de l’intestin », nous sommes habités. Oui tout à fait ! Et pas par n’importe qui, s’il vous plaît ! Nous hébergeons dans notre intestin environ 100 billions de bactéries. Cela représente en moyenne 2 kg sur le poids total d’un adulte. Aujourd’hui, certains scientifiques estiment que le microbiote intestinal peut être considéré comme un organe à part entière. Alors autant en prendre soin !

Le microbiote intestinal, qu’est-ce que c’est ?

On appelle flore intestinale, ou microbiote, tous ces micro-organismes qui peuplent notre tube digestif. Cette flore intestinale agit donc comme une barrière dans nos intestins et nous protège des agressions extérieures. Des recherches scientifiques récentes ont même prouvé qu’un intestin en bonne santé a non seulement une influence sur notre système immunitaire mais aussi sur notre santé mentale. D’où le terme de deuxième cerveau qui est de plus en plus employé pour parler du ventre et plus exactement de l’intestin, qui échangerait directement avec le cerveau sur des sujets top secret et de grande influence sur notre subconscient… passionnant !

Le saviez-vous ?

À l’époque, on ne connaissait pas encore bien les bactéries alors on les classait dans le règne végétal, d’où le nom de « flore intestinale ». Le terme de flore n’est donc pas tout à fait correct mais il nous permet de bien visualiser ce dont il est question. Pour être exact d’un point de vue scientifique on devrait parler de microbiote, du grec : « petit « et « vie » pour désigner la population de microbes qui nous habite.

Quelles sont les dernières découvertes scientifiques à son sujet ?

Même s’il reste encore beaucoup à découvrir sur le microbiote, voici ce qui a été démontré à ce jour :

Illustration by Mathilde Gay mathilde-gay.com

 

 

Immunité et défense naturelle : l’intestin est vulnérable car il peut être directement exposé à des pathogènes venus de l’extérieur. Par un effet barrière, le microbiote protège les cellules de l’intestin des micro-organismes dangereux (pathogènes, donc) qui ont pu être ingérés. Il est aussi en constante communication avec le système immunitaire. Cela lui permet de lutter rapidement et efficacement contre les risques d’agression extérieure.

Un lien entre le microbiote et certaines pathologies :

En comparants les microbiotes d’individus sains et malades, des liens entre certaines « signatures bactériennes » et certaines maladies ont été établis. Ainsi certaines pathologies pourraient être liées à un déséquilibre microbien: maladie de Crohn, troubles hépatiques, diabète, cholestérol, troubles du comportement alimentaire et même certains cancers… En outre, cela fait maintenant plusieurs années que l’on évoque le rôle du microbiote dans le stockage des graisses et l’obésité. La greffe d’un microbiote de souris obèse chez une souris mince peut faire gagner du poids à celle-ci et inversement. Ces études soulèvent donc de nombreux espoirs concernant de nouvelles voies thérapeutiques par la régulation du microbiote. Mais la façon dont ces mécanismes fonctionnent reste encore assez floue. Il faudra attendre des résultats plus solides avant d’espérer la mise en place de traitements alternatifs.

 

L’intestin, notre « deuxième cerveau » : 

Notre tube digestif est très largement relié au cerveau grâce à plus de 200 millions de neurones. Cet axe cerveau-intestin fonctionne dans les deux sens. Les informations en provenance du cerveau impactent les conditions de vie du microbiote dans l’intestin.

Illustration by Mathilde Gay mathilde-gay.com

Mais les micro-organismes présents dans notre intestin sont également capables d’influencer notre cerveau et donc notre comportement ou nos humeurs.  Par exemple, il a été montré que le microbiote peut induire la production de sérotonine, neurotransmetteur qui régule le sentiment de bonheur.  Dans plusieurs études, des liens ont été établis entre le microbiote et des maladies neurologiques et psychiques telles que l’autisme, la dépression ou la schizophrénie. Ces pathologies restent cependant difficiles à expliquer car les causes sont souvent multiples et complexes.

 

Comment prendre soin de son microbiote ?

En consommant chaque jour de petites quantités d’aliments fermentés, nous aidons notre microbiote. Nous lui apportons d’autres populations de micro-organismes qui vont l’enrichir. Les aliments fermentés nous aident à maintenir la proportion adéquate de bonnes bactéries. Elles nous défendront en cas de pathogène opportuniste tentant de coloniser l’un de nos organes.

Il est important de comprendre que les micro-organismes apportés par notre alimentation ne vont pas forcément s’installer de manière définitive dans l’intestin. Aujourd’hui, les probiotiques fonctionnent surtout comme une cure de soins. Après une prise d’antibiotiques, mieux vaut ne pas laisser au hasard la place devenue vacante dans notre intestin. Les probiotiques aident l’intestin à retrouver son équilibre une fois les véritables dangers éliminés. Quand on cesse de les prendre, c’est au tour de la flore intestinale d’assurer.

Nul besoin d’avaler des gélules pour apporter à son corps des probiotiques. En consommant vivants, des légumes lactofermentés, des boissons fermentées (kombucha, kéfir…), du yaourt, de la choucroute ou de la bière (le tout non pasteurisés surtout!), nous avalons tout naturellement ces micro-organismes bénéfiques.

Illustration « produits fermentés versus pasteurisés » mathilde-guy.com

Une alimentation variée (un peu de fermentée mais pas que)

Les aliments fermentés sont une mine de bienfaits pour la santé. Ils agissent mieux quand ils sont consommés fréquemment et en petite quantité. Il ne faut donc pas tomber dans l’excès. Privilégiez plutôt une alimentation variée et équilibrée, comportant des aliments crus, cuits et fermentés (une petite touche par jour suffit).

Illustration mathilde-gay.com

Cet article est un extrait simplifié de notre livre « Kéfir, kombucha & cie – faire ses sodas naturels » sorti aux éditions Marabout :

Dans ce livre, on vous présente tout plein de recettes de boissons fermentées à faire à la maison et à consommer au quotidien ! Alors, si vous souhaitez en savoir plus et prendre soin de votre microbiote directement à la maison, retrouvez-le dans toutes les librairies francophones et en ligne.

 

Pour aller plus loin :

Voilà qui fait déjà beaucoup d’informations, mais pour les plus curieux d’entre vous qui en voudraient encore plus, voici un documentaire arte sur le sujet, qui dure 54 minutes cette fois-ci ! 

 

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Mocktail pour les fêtes : 3 recettes à base de Kombucha

Nous aussi on les aime, les bons vieux potes : Miss Champagne et Mister Vin !

Pourtant, il existe un autre nectar fermenté, moins traditionnel c’est vrai, mais tout aussi savoureux, que l’on ne convie pas assez souvent à sa table : le kombucha ! Au goût inattendu, très peu sucré, léger et acide à la fois… il se mélange merveilleusement bien pour faire de délicieux mocktails (ou cocktail pour les plus fou fou d’entre nous) ! Ils créent ainsi la surprise et se plient à tous les goûts.

Lökki vous livre ses recettes secrètes pour transformer vos kombuchas préférés en stars de soirée ! C’est parti pour les tutos de mocktail !

 

La Sangri-cha

Boisson festive et fruitée, la sangria est un grand classique de nos soirées. Laissez-vous séduire par cette variante sans alcool à base de kombucha qui ajoute du pétillant et une subtile touche acidulée. Idéal pour vos apéritifs, cette boisson indémodable revisitée saura surprendre et aura forcément du succès auprès de vos invités !

Votre liste de courses pour 4 verres :

  • 1 bouteille de 33 cl de Kombucha curcuma-citron vert
  • 1 pomme de votre variété préférée
  • 1 oranges
  • 1 cuillères à soupe de miel (ou moins si vous préférez moins sucré)
  • 33cl de jus de raisin

Ceux qui préfèrent pourront évidemment remplacer le jus de raisin par du vin pour une recette plus proche de l’original mais toujours aussi fun.

Le Bloody Lökki

Laissez-vous tenter par le célèbre Bloody Mary, cocktail rouge vif et piquant, réinventé par Lökki qui associe ses bulles au jus de tomate agrémenté d’épices. Idéal pour colorer vos brunchs gourmands du dimanche matin, ce cocktail pimentera votre matinée, réveillera les plus endormis et égayera les lendemains de soirées. Certains vous diront même que c’est un très bon remède après des fêtes un peu trop arrosées…

Votre liste de courses pour 4 verres:

  • 1 bouteille de 33 cl de kombucha thé vert- thé Pu’erh
  • 2 ou 3 goutes de Tabasco (ou plus, pour les plus courageux)
  • Du chili en poudre
  • 1 citron vert
  • 33 cL de jus de tomate
  • Tige de céleri avec des feuilles attachées
  • Olives vertes

Les moins sages corseront le tout avec une touche de vodka 😉

Le HoneyBoost

Ce mocktail gourmand mêle parfaitement les notes d’acidité des agrumes et du cranberry à la douceur du miel, le tout tonifié par votre kombucha préféré. Cette boisson vitaminée et réconfortante vous permettra de vous régaler et de vous booster pour faire la fête tout en gardant la pêche cet hiver !

Votre liste de courses pour 4 verres :

  • 1 bouteille de 33 cl de kombucha carotte-gingembre
  • Des canneberges fraîches ou 10 cl de jus de cranberry
  • 1 oranges
  • 1 citron vert
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • Quelques quartiers d’orange et canneberges pour décorer le verre

A servir tel quel ou accompagné de Gin pour réchauffer un peu plus l’ambiance !

Santé !

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Spiruline et Menthe poivrée : la nouvelle recette circuit court de Lökki

On aime nos producteurs et on vous en parle !

Aujourd’hui nous vous présentons Julia et Benoit, nos producteurs respectifs de menthe poivrée et de spiruline. C’est grâce à eux qu’on vous propose une belle bouteille bleue au délicieux goût mentholé depuis le début de l’été !

On est très fiers car cette recette de kombucha est non seulement bio & équitable mais aussi solidaire avec ces deux matières premières produites dans deux petits villages de Provence : Barbentane pour la spiruline et la Roque d’Anthéron pour la menthe poivrée.

Alors pourquoi ce choix d’ingrédient et de producteurs, nous vous disons tout dans cet article.

Pourquoi la menthe poivrée ?

La menthe poivrée est de plus en plus utilisée en Europe pour ses puissants bienfaits sur le système digestif et certains problèmes comme le syndrome du l’intestin irritable et les douleurs digestives. Cependant on en oublie l’une de ses capacités premières : son incroyable capacité à rééquilibrer le système nerveux et apporter une vraie fraîcheur à l’esprit.  

Présentation de notre productrice de menthe poivrée

Julia s’est reconvertie dans la culture de plantes médicinales. En décembre 2015, l’idée de créer un jardin germe dans sa tête, ça s’appellera l’herboristerie de Nammu. Elle achète des graines et les mets en semis chez elle. Le temps que ce petit monde commence à pousser, elle trouve le terrain idéal à la Roque d’Anthéron (connu pour son beau festival de piano).

Sauge, bourrache, menthe, thym, romarin, mélisse, verveine, échinacée pourpre, camomille, marjolaine, guimauve, lavande vraie, ortie, valériane, achillé, onagre, sarriette… elle plante, récolte, sèche et émonde à la main. Tout étant 100% bio bien sûr !

      

Son terrain que nous avons visité est un havre de paix. Au cœur de la plaine de la Durance, l’eau est à portée de main grâce à l’irrigation gravitaire. Entourée par des voisins permaculteurs, Julia a même bénéficié de l’aide de la bergère et de ses montons pour tondre et alimenter le sol. Résultat : la 1ère année tout a poussé sauf quelques pertes minimes dues au gel !

Julia a de plus en plus de travail et cherche des bénévoles pour l’aider de temps en temps. Si vous voulez apprendre la cueillette, le repiquage, l’entretien et la récolte d’un jardin en bio c’est l’occasion ! Ses coordonnées : lherboristeriedenammu@gmail.com 06.62.21.03.01

Qu’est-ce que c’est que la spiruline ?

La spiruline est une sorte d’algue microscopique (cyanobactérie pour les experts). Véritable concentré d’énergie, ses propriétés nutritives exceptionnelles font d’elle un partenaire santé privilégié.

Vous ne le savez peut-être pas mais la spiruline est un des aliments les plus complets que l’on puisse trouver dans la nature. Sa composition lui offre plusieurs records notamment celui de la teneur en protéines (60% à 70%). Elle se distingue également par sa teneur en fer présent en grande quantité et présentant une très bonne biodisponibilité. De même, sa richesse en vitamines, antioxydants, acides gras essentiels et oligo-éléments, la place au premier rang des aliments les plus complets.

Nous on aime le combo spiruline / kombucha, car en stimulant le système immunitaire, ce mélange sera un allié précieux notamment pour lutter contre les rhumes d’inter saisons. La spiruline est également particulièrement intéressante pour les sportifs, les végétariens, les personnes en convalescence, les seniors.

Présentation de notre producteur de spiruline

Après des études en écologie aquatique et un emploi d’ingénieur d’étude au Québec, Benoit se passionne pour la spiruline. Il participe à une formation sur sa culture et lance son exploitation début 2010 à Barbentane (13) près de son village natal.

spiruline

La spiruline est cultivée dans des bassins d’eau saumâtre, à laquelle on ajoute des minéraux et des oligo-éléments, afin de reproduire son milieu naturel. Pour se multiplier et faire la photosynthèse, la spiruline a également besoin de lumière et de chaleur. Pour la récolte, l’eau est filtrée de manière à récupérer la « biomasse ». Cette biomasse est ensuite pressée et étalée en fin spaghettis sur des plateaux. Les plateaux sont placés dans le séchoir à basse température tout l’après-midi. Les spaghettis séchés sont alors réduits en brindilles et conditionnés dans des sachets hermétiques.

    

Benoit cultive sa spiruline de manière saisonnière et artisanale. Son engagement qualité : une culture sans pesticides et un séchage à basse température préservant toutes les qualités nutritives et la meilleure qualité possible.

Ses coordonnées : Benoit Ginoux – couleurspiruline@gmail.com – 06 99 87 60 33

http://www.couleurspiruline.com/

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Zoom sur le sucre bio et équitable que Lökki a choisi pour produire son Kombucha

Chez Lökki on fait du mieux qu’on peut pour que nos approvisionnements de matière première se fassent de manière responsable. Nous prenons grand soin à ce que les ingrédients qui composent nos boissons soient de qualité. Mais nous souhaitons aussi que la production de ces denrées ait un impact positif pour ceux qui les produisent et permette la préservation de leur environnement. Dans cet article nous vous présentons nos producteurs de sucre.

D’où vient notre sucre et par qui est-il récolté ?

Le sucre de cannes blond, bio et équitable que nous avons sélectionné pour la production de nos kombuchas, est issu d’une filière de petits producteurs vivant au Paraguay. Ce sucre est produit à 35 kilomètres de Asunción, au cœur du pays. Là bas, les rotations sont respectées, la lutte est intégrée, ils n’utilisent pas de phytosanitaire et ne pratiquent pas de brûlis. Par ailleurs, la sucrière est autosuffisante en énergie grâce à la baga (déchets des cannes) qu’ils réutilisent pour créer de l’électricité. Au central du Paraguay, il pleut souvent, il n’est donc pas nécessaire d’irriguer artificiellement les cultures. La récolte se fait manuellement à 80% et la production de ce sucre est certifiée bio depuis 1999.

Pourquoi avons-nous choisi cette filière ?

Le Paraguay est un pays pauvre et enclavé. En effet, 22% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Du fait d’une histoire coloniale particulière et à une pression agraire récente venue du Brésil, les paysans du pays ont besoin plus que jamais d’être soutenus afin de faire reculer la pauvreté et de lutter contre les pressions foncières.

Durant la récolte du sucre (mai à décembre), la sucrière emploie jusqu’à 280 personnes auxquelles s’ajoutent les 300 coupeurs et les 50 personnes qui transportent les cannes directement à l’usine de transformation. La sucrière est ainsi un des principaux employeurs de la région.

C’est bête mais au quotidien ça donne du sens de brasser et de se dire qu’on aide par la même occasion d’autres êtres humains à vivre décemment de leur activité !

A quoi sert la prime « commerce équitable » que nous leur reversons ?

Avant, les agriculteurs du département central du Paraguay n’étaient pas organisés et ils fournissaient leurs cannes à sucre aux raffineries de sucre de la région de manière individuelle et à des prix désavantageux.

Depuis 2002, les agriculteurs ont monté une association pour représenter leurs intérêts vis-à-vis de la raffinerie mais aussi auprès des acheteurs étrangers et occidentaux. Leurs objectifs sont de :

  • Sécuriser les revenus des petits producteurs (versus cours fluctuant et instable des marchés financiers)
  • Soutenir les agriculteurs les plus pauvres via des projets d’investissement
  • Investir et mener des programmes (culturels, éducatifs…) 
  • Fournir les soins de base et dentaire pour les familles

 

Très concrètement, au cours des dernières années, les primes équitables auxquelles nous avons participé ont été utilisées pour :

  • embaucher à plein temps un employé agronome et mettre en place un système de contrôle interne
  • opérer 10 membres de la cataracte sans qu’ils aient à en payer les frais
  • acheter quelques tracteurs pour les partager entre fermiers qui en auraient besoin
  • construire un garage afin de pouvoir réparer et entretenir ces nouveaux tracteurs (même en cas de mauvais temps hein, parce comme on vous l’a déjà dit, pour ceux qui suivent, il pleut souvent au cœur du Paraguay)

Pourquoi n’utilisons-nous pas du sucre de betterave pour nos kombuchas ?

Pour être tout à fait transparents avec vous, même si nous sommes fiers et heureux de travailler de manière équitable avec des petits producteurs du Paraguay, il est vrai que nous aurions aussi aimé travailler en solidaire avec des producteurs français. Alors pourquoi n’utilisons-nous pas aussi du sucre de betterave par exemple ? 

Concrètement, la production de sucre bio dans le monde se répartit aujourd’hui comme suit :

  • 90% de sucre de canne (Brésil, Inde, Argentine et Paraguay + un peu dans les DOM TOM)
  • 10% de sucre de betterave (Allemagne, Autriche, et Suisse)

Nous avons récemment participé à une réunion Bio Partenaire pour justement parler de l’émergence de filières régionales de valorisation de la betterave sucre en bio en France. Il s’avère que les producteurs français ont pour l’instant de grandes difficultés à convertir leurs cultures actuelles en agriculture biologique. Les champs sont trop vastes et les agriculteurs n’arrivent pas à obtenir de bons rendements en respectant le cahier des charges de l’agriculture biologique. Seules les petites parcelles arrivent à produire de la betterave bio convenablement.Cependant, les processus industriels existants pour transformer le sucre ne sont pas adaptés au traitement de petits volumes. Bref la filière de sucre de betterave bio française reste encore à bâtir. Des expérimentations sont en cours et nous vous tiendrons bien entendu au courant dans les années à venir !

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Idées pour un brunch bio, sain et fait maison

Qui n’a jamais rêvé d’un bon brunch le dimanche matin au saut du lit ?! Oui, mais à condition de ne pas perdre un bras au resto ! Et encore moins d’y passer 3 heures aux fourneaux ! Lökki vous propose sa composition de recettes favorites pour un brunch bio, sain et rapido, idéal à faire à la maison !

Petite composition de tartines bio plaisir

tartine-brunch-bio-lokki

Choisir un pain bio aux céréales complètes de préférence. Le faire griller puis y ajouter :

  • Des jeunes pousses d’épinard, quelques rondelles de chèvre, un peu de gruyère râpe, des œufs brouillés
  • un avocat en tranche, du jus de citron, un peu de sel & poivre
  • un peu d’ail en frottant une demi gousse sur le pain grillé, un filé d’huile d’olive, des rondelles de tomate et quelques feuilles de basilic, sel
  • un peu de crème de noisette bio, des dès de patates douces (revenus 25 mins au four au préalable avec un filé d’huile, du sel, du poivre) et quelques feuilles de roquettes

Verdure assaisonnée de kombucha et saupoudrée de levures de bières

salade-brunch-bio-lokki-kombuchaIl faut bien un peu de vert pour accompagner tout ça ! Préparez en accompagnement des tartines :

  • une salade fraîche (mâche, jeune pousse d’épinard, roquette, laitue, endives, kale…)
  • une vinaigrette à base d’huile d’olive (2cs), de Lökki Kombucha curcuma / citron (1cs), un peu de moutarde, sel & poivre et quelques oignons verts hachés si vous avez ça sous le coude
  • un peu de levure de bière bio en paillette et des graines de votre choix

Pudding de graines de chia, lait d’amande et chocolat noir

Les graines de chia, ce sont un de nos chouchoux du petit matin. Outre le fait qu’elles contiennent des protéines, elles sont riches en oméga 3. Au contact de liquide, ces petites graines gonflent et donnent une consistance au pudding. C’est magique ! Leur saveur neutre et douce est vraiment agréable.

porridge-chia-choco-brunch-bio-lokki-kombucha

Alors pour se faire il faut :

  • mettre un fond de graines de chia dans un récipient (2 cuillères à soupe pour une personne)
  • les faire gonfler en versant dessus un fond d’eau chaude puis un peu de lait d’amande (ou de soja, de riz, de chèvre, de vache comme vous préférez), mélangez au fur et à mesure
  • laisser poser pour que les graines s’imbibent du liquide et qu’elles se solidarisent entre elles (mettre plus ou moins de liquide selon la consistance que vous voulez avoir)
  • faire fondre quelques carrés de chocolat noir avec un petit fond d’eau
  • verser le coulis de chocolat dans les chias et mélanger
  • laisser poser au frais (si vous arrivez à attendre jusque là!)
  • ajouter un petit fruit rouge dessus pour la déco

Un verre de Lökki Kombucha et son jus pressé à froid

C’est bien connu, le brunch, ça cale!

Alors pour aider à digérer et pour changer du jus de fruit ou du café classique, rien de mieux que du kombucha. Cette boisson alternative est un thé vert bio naturellement pétillant et riche en micro organismes vivants.

Pour l’intégrer à votre brunch, deux options s’offrent à vous :

  • Vous n’avez pas d’extracteur ou de centrifugeuse chez vous ? Pas de problème : régalez-vous avez une de nos recettes originales à base de thé vert et de jus pressés. En ce moment nous vous proposons les saveurs Carotte/Gingembre, Curcuma/Citron vert, Pomme/Betterave et Spiruline/Menthe poivrée ! Pour trouver le lieux de vente le plus proche c’est par ici.
  • Vous avez de quoi vous faire un bon jus frais chez vous. Dans ce cas faites votre jus favori et ajoutez-y 15ml de Lökki Kombucha Nature (thé vert & thé pu’er) pour y ajouter des antioxydants et des organismes vivants !

Vous voilà paré(e) pour un brunch bio et sain digne de ce nom ! Et quel plaisir de pouvoir se faire autant de bien tout en restant à la maison !

Bon appétit et à très vite pour un nouvel article Lökki 🙂

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Zoom sur le thé pu’er bio et équitable que Lökki utilise pour son kombucha nature

Le thé pu’er est produit exclusivement à partir de théiers de variété camellia sinensis var. assamica endémique du Yunnan (sud-ouest de la Chine). Certains sont vieux de plusieurs centaines d’années.

Notre approvisionnement en commerce équitable

La coopérative Lincang Shuangfeng Organic Tea Cooperative avec laquelle nous travaillons principalement se situe dans le district autonome Dai et Wa de Gengma dans la province du Yunnan, au sud-ouest de la Chine. La coopérative regroupe 432 familles soit 1841 membres qui appartiennent aux minorités ethniques du Yunnan (les Wa représentent 80% de cette population). La coopérative est certifiée en agriculture bio depuis 2015 suite à une période de conversion qui a débuté en novembre 2011. Les familles travaillent depuis 2012 conformément aux exigences de la certification en commerce équitable ; ce qui leur assure un niveau de revenu décent dans la durée. Pour l’ensemble de ces familles, le thé représente la source de revenus la plus importante devant la culture sucrière et l’élevage.

Comment est utilisé le fonds d’aide au développement que nous versons à la coopérative ?

Grâce à la prime commerce équitable, la coopérative peut soutenir divers projets en lien avec la vie de la communauté. En 2017, les projets suivants ont pu être menés à bien :

-Apport d’un soutien financier à 20 familles pauvres des villages de Gong Nong et Da Zhai

Achat de matériel audio pour l’équipe de danse de Gong Nong et mise en place d’un filet de protection autour du terrain de basket de l’école primaire de Gong Nong

Versement de subventions aux six contrôleurs qualité de la coopérative et de bourses à neuf étudiants universitaires des villages de Gong Nong et Da Zhai

Construction de toilettes publics au sein de Gong Nong

-Entretien de l’unité de transformation de thé de Gong Nong et petits travaux, soutien des coûts de management de la coopérative

Qu’est-ce que le thé pu’er a de si particulier ?

Ce thé sombre aux arômes complexes est récolté sur les théiers à grandes feuilles et obtenu par post-fermentation des feuilles. Dans des conditions adaptées, ce thé va se bonifier avec le temps. Les meilleurs crus, référencés par millésimes, peuvent faire l’objet de spéculations à l’instar des bons vins de garde Français!

Comment le fabrique-t-on ?

Après avoir été triées, les feuilles sont flétries. On les chauffe rapidement afin de les fixer enzymatiquement (shaqing-杀). Puis elles sont refroidies, roulées et enfin séchées au soleil. Elles sont ensuite soit transformées telles quelles  : pu’er jeune qui vieillira naturellement. Soit traitées de manière à activer la lactofermentation  : pu’er mûr. Après un tri final, les feuilles sont laissées en l’état, ou sont compressées sous diverses formes de galettes ou de nids-d’oiseau emballés dans un papier poreux adapté à leur vieillissement.

Pourquoi Lökki a choisi ce thé pour son kombucha nature ?

Nous avons découvert ce thé noble lors d’un voyage en Chine. On nous avait alors dit que ce thé bizarre sous forme de galette faisait « fondre la graisse ». Curieux nous avons acheté une galette ! L’infusion d’un rouge orangé et qui se caractérise par des notes de sous-bois réglissés nous a étonné ! Sa saveur est certes inattendue mais onctueuse.  Ce thé est consommé pour ses qualités bienfaisantes et sa faible teneur en théine. Nous avons alors essayé de le faire fermenter avec une mère de kombucha. Le résultat donne étonnamment naissance à un subtil goût de pomme. Ça nous a beaucoup plu ! Nous avons donc décidé de vous le proposer tel quel dans notre kombucha nature.

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Lökki accepte la Roue : monnaie locale complémentaire en Provence

Cette année, Lökki a enfin sauté le pas ! Nous avons décidé d’adhérer à la monnaie complémentaire de notre territoire : la Roue. Le but étant de mieux  nous inscrire dans l’économie réelle et de pérenniser les échanges de proximité. Nous nous faisions tout une montagne de l’intégration de cette monnaie dans notre activité hors rien n’a été plus simple! On vous dit tout dans cet article.

Une monnaie complémentaire, pour quoi faire ?

Quand on paye nos courses en euro, nous ne savons pas où va partir cet argent une fois encaissé. Alors qu’1 € dépensé dans une entreprise locale génère 2,5 € d’activité sur le territoire, cela ne génère que 1,4 € si l’achat est fait dans un supermarché. L’argent s’échappe. Une devise complémentaire, circule donc localement beaucoup mieux que l’euro puisqu’elle ne vaut rien ailleurs que sur le territoire ! Et c’est ainsi que les échanges locaux sont ravivés. Un coup de fouet est donné à l’économie locale. La consommation et la production du territoire sont réorientées, les acteurs vivent en coopération et non en compétition et on reprend la main sur le monde que nous souhaitons. Bien sûr, des bénéfices très concrets sont attendus en lien avec la mise en place d’une monnaie complémentaire. Les emplois locaux sont soutenus et on évite les délocalisations

Ci-dessous une vidéo explicative très bien faite de la Gonette (monnaie locale citoyenne de la région lyonnaise).

Bref, ces monnaies alternatives permettent de consommer autrement. Du lien est recréé entre les individus sur le territoire et l’économie locale est vitalisée. Que demander de plus ?!

Pour connaitre la MLC la plus proche de chez vous c’est par ici.

La Roue, une monnaie complémentaire en Provence pour tous

Depuis quelques années, les habitants des bouches du Rhône (13), du Vaucluse (84) et des Alpes de Haute Provence (04) ont leur monnaie complémentaire. Il s’agit de la Roue (l’anagramme de Euro).

Cette année, Lökki a enfin sauté le pas et a décidé d’adhérer à l’association pour mieux s’inscrire dans cette démarche riche de sens. Nous nous faisions tout une montagne de l’intégration de cette monnaie dans notre activité hors rien n’a été plus simple :

  • Nous avons envoyé un email à l’association via le formulaire contact du site internet
  • Anne qui est salariée de la Roue nous a contacté par téléphone pour échanger sur nos motivations
  • Nous avons rempli notre bulletin d’adhésion et payé 20€ de cotisation
  • On s’est procuré des Roues dans un des bureaux de changes sur la base de 1 roue = 1 euro (mais vous pouvez aussi attendre d’être payé en Roue pour en avoir dans le porte monnaie)
  • Nous sommes allés voir les commerçants, prestataires de services que nous pouvons payer en Roue « acteurs économiques locaux acceptant les Roues » et en avons parlé autour de nous pour convaincre nos partenaires de sauter le pas.

En tant que commerçant qu’est-ce que ça change d’accepter une monnaie complémentaire ?

Pas grand-chose hormis le fait que vous vous inscriviez dans une vraie dynamique responsable, qui remet l’économie au service de l’homme et de la planète.

Une fois des Roues récoltées, vous pouvez :

  • Les réutiliser auprès de vos fournisseurs et prestataires de services locaux
  • Vous verser une part de votre salaire en Roue
  • Les échanger en euro si vraiment vous en avez beaucoup trop

Vous n’avez donc rien à perdre ! Vous donnez simplement une chance au réseau des monnaies complémentaires citoyennes de se développer. Car sans commerçants et professionnels acceptant la Roue, les particuliers n’ont aucun intérêt à s’en procurer. La dynamique risque ainsi de s’essouffler…   

Le bonus dans l’histoire, c’est qu’en utilisant la Roue, on cherche naturellement des fournisseurs / prestataires du réseau de la Roue ! Grâce à ça on fait des rencontres ultra enrichissantes avec des professionnels qui incarnent les mêmes valeurs de tout un pan de l’économie sociale et solidaire !

Alors n’attendez plus ! Et venez nous acheter votre carton de Lökki Kombucha avec des Roues 😉 

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Ça va pétiller en 2017 chez les éleveurs de bulles !

Lokki kombucha fondateurs

Joyeux anniversaire Lökki ! 1 an déjà que nos petits kombuchas ont fait leur apparition dans les frigos de vos magasins bio, cafés et restaurants préférés ! C’est grâce à votre soutien et à vos retours ultras positifs que ce projet a démarré avec succès. Alors où en sommes-nous et quoi de neuf pour 2017 ? on vous dit tout dans cet article !

Une équipe sous pression… 

Le constat est sans appel : il vous faut toujours plus de kombucha Lökki ! En 2016 nous étions 2, dans un tout petit local de 50m². En 2017 nous déménageons dans un grand local (à Cavaillon) et nous embauchons un stagiaire qui viendra nous prêter main forte ! Ouf, on est super contents de pouvoir bientôt constituer une équipe ! On vous fera vivre tout ça sur notre page facebook et notre compte twitter, promis !

De la nouveauté !

Nos 3 premières recettes vous ont beaucoup plu. Pour 2017, Sebastian vous a concocté 3 nouveautés qui ont du pep’s : Curcuma / Citron, Pomme / Betterave et … une surprise qui sortira au printemps ! Le tout dans de nouvelles bouteilles (33cl et 75cl), avec de nouveaux bouchons. Nous avons aussi embelli nos étiquettes et vous avez voté en nombre pour votre préférée ! Merci on aime construire ce projet avec vous ! Votre avis nous est précieux =)

Lancement des nouveautés curcuma / citron et pomme / betterave en mars 2017 !

Enfin un utilitaire !

En 2017 nous livrerons enfin en utilitaire et Kombuchaferons dès que possible de la mutualisation avec d’autres entrepreneurs pour rouler avec des camions toujours bien remplis ! Vous verrez bientôt une photo de notre nouveau joujou sur les réseaux sociaux ! Nous allons travailler sur des pistes de flocage et vous ferons voter pour votre préféré ! Restez connectés 😉

Un projet jeune et surtout engagé

Avant même de créer Lökki, notre volonté première a toujours été de lancer un projet qui ait du sens. Nous faisons partie de ces gens qui ne se reconnaissent plus dans les modèles du passé. Notre souhait, c’est de voir apparaître une nouvelle vision du monde.

Nous ne pourrons honorer nos responsabilités sociales et environnementales si nous n’assumons pas notre première responsabilité, à savoir assurer la santé financière de notre jeune entreprise. C’est un fait. Nous commençons petit mais à terme nous voulons prouver qu’il y a des solutions différentes / innovantes tout aussi efficaces, aussi confortables, aussi rentables et bien plus durables, plus respectueuses de l’homme et de son environnement.

Une histoire qui se partage

Notre idée est simple : nous voulons être proactif pour tout d’abord évaluer régulièrement notre impact, puis nous améliorer et partager notre expérience avec vous. C’est ainsi que nous contribuerons à la multiplication des bonnes initiatives et à l’identification des moins bonnes. Nous voulons pouvoir communiquer de manière transparente sur nos victoires et nos échecs par le biais des réseaux sociaux (twitter, facebook) et surtout de notre blog. Nous l’avons démarré en 2016 avec des articles qui vont justement dans ce sens :

Si vous avez des souhaits particuliers de sujets à traiter n’hésitez pas à nous en faire la demande.

A très vite, donc, pour de nouveaux échanges et d’ici là nous vous souhaitons à tous une fabBULLEUSE ANNÉE 2017, pleine de belles aventures !

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