Et si on apprenait à manger en pleine conscience ?

Aujourd’hui on avait envie de vous parler de la pleine conscience. Vous connaissez ? On l’appelle aussi parfois mindfulness. Parce que pour beaucoup d’entre nous, notre life motto est devenu « je n’ai pas le temps ». Nul besoin de rappeler à quel point notre-société-va-toujours-plus-vite-blablabla. Or le problème ce n’est pas que l’on a pas le temps, c’est que l’on ne le prend pas! On est de plus en plus en pilote automatique, sans même nous en rendre compte ! Et ce, même pendant les repas… 

Qu’est-ce que la pleine conscience ?

C’est une méthode qui permet de s’ancrer dans l’instant, de le vivre pleinement, aussi simple soit-il.  Grâce à différentes techniques, on entraîne l’esprit à se libérer du flot de pensées pour se concentrer sur le moment présent plus longtemps et plus profondément. La pleine conscience,on en a tous un peu fait, le plus souvent de manière furtive. Quelques secondes, ou quelques minutes tout au plus, lorsque nous sommes à la fois concentrés et relaxés: en observant un feu de cheminée, en écoutant l’eau qui coule ou pendant une promenade en pleine nature par exemple. 

Dans le bouddhisme, la pleine conscience joue un rôle essentiel car elle est  considérée comme un facteur déterminant pour la libération  (Bodhi ou éveil spirituel). Rien que ça !

 

Pourquoi pratiquer la pleine conscience ?

Les bienfaits sont tels que la pleine conscience est de plus en plus utilisée de façon clinique pour soigner des maladies mentales, et notamment celles liées au stress ou à la dépression. Mais de manière générale, tous ceux qui la pratiquent ressentent un calme mental, une bonne concentration, plus de joie et un meilleur contrôle des émotions, pendant une méditation, mais aussi dans leur vie quotidienne. 

Dans le cadre de l’alimentation et de la nutrition, elle est aujourd’hui utilisée pour combattre les troubles du comportement alimentaire, le surpoids, et bien d’autres choses… Et bonne nouvelle pour les novices, pour débuter, on peut s’entraîner par le jeu ! Alors qu’est ce qu’on attend pour se lancer ?!!

Le jeu « se nourrir en conscience » pour se lancer 

Chez Lökki, nous pensons que l’alimentation est au centre de nos vies et à la base d’une bonne santé.  Pourtant, n’avez-vous jamais boulotté quelque chose à la hâte devant la télé, ou face à votre smartphone ? Voire même mangé beaucoup plus que ce dont vous aviez besoin, simplement parce que vous n’avez pas écouté votre corps qui vous envoyait des signaux de satiété !

Face à ce constat, notre amie Ariane Roques, chef indépendante et nomade en cuisine 100% végétale, naturopathe et auteure a créé le jeu « Se nourrir en conscience – Des cartes à manger, aimer, ressentir, méditer » paru aux Editions Le Souffle d’Or et imprimé en France, s’il vous plaît !

 

Pourquoi Lökki aime follement ce jeu et vous le recommande ?

Parce qu’il est merveilleusement bien fait pour pratiquer tout en s’amusant! Le coffret de 40  cartes 

accompagné d’un livret explicatif nous invite à découvrir la pleine conscience dans le cadre de l’alimentation. Par exemple, manger avec sa main non dominante. Ou manger avec les mains. Ou même manger les yeux bandés ! Au-delà de l’aspect très ludique de ces exercices, le but est de porter toute notre attention sur ce que nous faisons lorsque nous mangeons.

On y trouve aussi de jolies recettes proposées par Valérie Cupillard et des invitations à des pratiques alimentaires ou conseils de préparation qui sortent un peu de nos sentiers battus. D’autres nous connectent à la Terre et à notre intérieur, et nous poussent à nous poser des questions judicieuses (qui a faim en moi ? est-ce que j’attends d’avoir soif pour boire/faim pour manger ?). Bref, ce jeu incite à la bienveillance envers nous-mêmes, et à prendre soin de nous, seul ou accompagné, pour les petits comme pour les grands.

Boire une couleur avec les bulles Lökki

CREDIT PHOTO DAVID JAPY

Aujourd’hui nous avons tiré la carte « Manger une couleur ». Faisons l’exercice avec notre kombucha Hibiscus et Baie de Timur à la belle couleur rouge ! 

Voici un extrait de la carte :

« Fermez les yeux et visualisez-la. Laissez cette couleur vous emplir. Imaginez que votre corps se colore délicieusement de cette couleur comme une caresse. Elle circule amoureusement à l’intérieur de vous, depuis vos orteils jusqu’au sommet de votre crâne, colorant chaque partie de votre corps, chaque organe…

Sentez vibrer votre corps. respirez votre couleur dedans… et expirez délicatement l’air coloré. » 

 

 

Pour aller plus loin :

  • la page facebook du jeu se nourrir en conscience 
  • Le lien du jeu aux éditions Le Souffle d’Or

 

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Notre microbiote intestinal : pourquoi et comment le chouchouter ?

illustration by mathilde-gay.com

 Comme le décrit si brillamment Giulia Enders dans son livre désormais best-seller « Le charme discret de l’intestin », nous sommes habités. Oui tout à fait ! Et pas par n’importe qui, s’il vous plaît ! Nous hébergeons dans notre intestin environ 100 billions de bactéries. Cela représente en moyenne 2 kg sur le poids total d’un adulte. Aujourd’hui, certains scientifiques estiment que le microbiote intestinal peut être considéré comme un organe à part entière. Alors autant en prendre soin !

Le microbiote intestinal, qu’est-ce que c’est ?

On appelle flore intestinale, ou microbiote, tous ces micro-organismes qui peuplent notre tube digestif. Cette flore intestinale agit donc comme une barrière dans nos intestins et nous protège des agressions extérieures. Des recherches scientifiques récentes ont même prouvé qu’un intestin en bonne santé a non seulement une influence sur notre système immunitaire mais aussi sur notre santé mentale. D’où le terme de deuxième cerveau qui est de plus en plus employé pour parler du ventre et plus exactement de l’intestin, qui échangerait directement avec le cerveau sur des sujets top secret et de grande influence sur notre subconscient… passionnant !

Le saviez-vous ?

À l’époque, on ne connaissait pas encore bien les bactéries alors on les classait dans le règne végétal, d’où le nom de « flore intestinale ». Le terme de flore n’est donc pas tout à fait correct mais il nous permet de bien visualiser ce dont il est question. Pour être exact d’un point de vue scientifique on devrait parler de microbiote, du grec : « petit « et « vie » pour désigner la population de microbes qui nous habite.

Quelles sont les dernières découvertes scientifiques à son sujet ?

Même s’il reste encore beaucoup à découvrir sur le microbiote, voici ce qui a été démontré à ce jour :

illustration « le ventre le deuxième cerveau » by mathilde-guy.com

Immunité et défense naturelle : l’intestin est vulnérable car il peut être directement exposé à des pathogènes venus de l’extérieur. Par un effet barrière, le microbiote protège les cellules de l’intestin des micro-organismes dangereux (pathogènes, donc) qui ont pu être ingérés. Il est aussi en constante communication avec le système immunitaire. Cela lui permet de lutter rapidement et efficacement contre les risques d’agression extérieure.

Un lien entre le microbiote et certaines pathologies :

En comparants les microbiotes d’individus sains et malades, des liens entre certaines « signatures bactériennes » et certaines maladies ont été établis. Ainsi certaines pathologies pourraient être liées à un déséquilibre microbien: maladie de Crohn, troubles hépatiques, diabète, cholestérol, troubles du comportement alimentaire et même certains cancers… En outre, cela fait maintenant plusieurs années que l’on évoque le rôle du microbiote dans le stockage des graisses et l’obésité. La greffe d’un microbiote de souris obèse chez une souris mince peut faire gagner du poids à celle-ci et inversement. Ces études soulèvent donc de nombreux espoirs concernant de nouvelles voies thérapeutiques par la régulation du microbiote. Mais la façon dont ces mécanismes fonctionnent reste encore assez floue. Il faudra attendre des résultats plus solides avant d’espérer la mise en place de traitements alternatifs.

 

L’intestin, notre « deuxième cerveau » : 

Notre tube digestif est très largement relié au cerveau grâce à plus de 200 millions de neurones. Cet axe cerveau-intestin fonctionne dans les deux sens. Les informations en provenance du cerveau impactent les conditions de vie du microbiote dans l’intestin.

Mais les micro-organismes présents dans notre intestin sont également capables d’influencer notre cerveau et donc notre comportement ou nos humeurs.  Par exemple, il a été montré que le microbiote peut induire la production de sérotonine, neurotransmetteur qui régule le sentiment de bonheur.  Dans plusieurs études, des liens ont été établis entre le microbiote et des maladies neurologiques et psychiques telles que l’autisme, la dépression ou la schizophrénie. Ces pathologies restent cependant difficiles à expliquer car les causes sont souvent multiples et complexes.

 

Comment prendre soin de son microbiote ?

En consommant chaque jour de petites quantités d’aliments fermentés, nous aidons notre microbiote. Nous lui apportons d’autres populations de micro-organismes qui vont l’enrichir. Les aliments fermentés nous aident à maintenir la proportion adéquate de bonnes bactéries. Elles nous défendront en cas de pathogène opportuniste tentant de coloniser l’un de nos organes.

Il est important de comprendre que les micro-organismes apportés par notre alimentation ne vont pas forcément s’installer de manière définitive dans l’intestin. Aujourd’hui, les probiotiques fonctionnent surtout comme une cure de soins. Après une prise d’antibiotiques, mieux vaut ne pas laisser au hasard la place devenue vacante dans notre intestin. Les probiotiques aident l’intestin à retrouver son équilibre une fois les véritables dangers éliminés. Quand on cesse de les prendre, c’est au tour de la flore intestinale d’assurer.

Nul besoin d’avaler des gélules pour apporter à son corps des probiotiques. En consommant vivants, des légumes lactofermentés, des boissons fermentées (kombucha, kéfir…), du yaourt, de la choucroute ou de la bière (le tout non pasteurisés surtout!), nous avalons tout naturellement ces micro-organismes bénéfiques.

Illustration « produits fermentés versus pasteurisés » mathilde-guy.com

Une alimentation variée (un peu de fermentée mais pas que)

Les aliments fermentés sont une mine de bienfaits pour la santé. Ils agissent mieux quand ils sont consommés fréquemment et en petite quantité. Il ne faut donc pas tomber dans l’excès. Privilégiez plutôt une alimentation variée et équilibrée, comportant des aliments crus, cuits et fermentés (une petite touche par jour suffit).

Illustration mathilde-gay.com

Cet article est un extrait simplifié de notre livre « Kéfir, kombucha & cie – faire ses sodas naturels » sorti aux éditions Marabout :

Dans ce livre, on vous présente tout plein de recettes de boissons fermentées à faire à la maison et à consommer au quotidien ! Alors, si vous souhaitez en savoir plus et prendre soin de votre microbiote directement à la maison, retrouvez-le dans toutes les librairies francophones et en ligne.

 

Pour aller plus loin :

Voilà qui fait déjà beaucoup d’informations, mais pour les plus curieux d’entre vous qui en voudraient encore plus, voici un documentaire arte sur le sujet, qui dure 54 minutes cette fois-ci ! 

 

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Comment faire son Kombucha maison ?

Vous voulez faire votre propre kombucha maison ?

Allez, go, Lökki vous guide ! Voici nos conseils pour préparer 1 litre de Kombucha chez soi.

Le matériel : il vous faudra 

  • 1 pot en verre (3 litres environ) pour fermentation. 
  • Quelques bouteilles propres pour embouteiller votre breuvage (bouteilles LÖKKI, bouteilles de limonade ou bière avec un bouchon « flip-top »)
  • 1 cuillère inox ou bois
  • 1 tissu à placer sur votre pot qui laisse passer l’air mais qui bloque les poussières
  • élastique
  • 1 filtre ou passoire fine
  • 1 espace ambiant (de préférence entre 24 et 27°c) à l’abris de la lumière

 

Matériel pour débuter votre kombucha maison
Matériel pour débuter votre kombucha maison

Les ingrédients pour 1 litre de Kombucha maison

  • 1 souche de Kombucha (la culture qui ressemble à une galette blanche communément appelée la mère de Kombucha)
  • 20 cl de kombucha déjà fermenté (idéalement une bouteille de Lökki thé vert/thé pu’erh)
  • 7/8 grammes environ de thé noir, vert ou blanc (allez faire un tour chez Jardins de Gaïa, ils ont une super gamme très variée que vous pouvez aussi retrouver dans les magasins Biocoop).
  • 70/80 grammes de sucre de canne bio
  • Eau (de qualité si possible : filtrée, de source, etc…)

Démarrer une culture : 2 solutions s’offrent à vous

  1. Vous êtes pressés de commencer à réaliser vous-même votre breuvage ? Ça se comprend ! Il vous faut alors une mère de Kombucha déjà bien solide pour vous lancer. Vous pouvez vous en procurer une auprès de votre entourage ou sur des forums en ligne. Si vous ne trouvez pas, nous nous proposons de vous en préparer une. Rendez-vous sur notre boutique en ligne pour passer commande. 
  2. Vous avez du temps ? Vous pouvez démarrer une souche avec une bouteille LÖKKI kombucha. On vous conseille notre recette thé vert/thé pu’erh qui garantira une bonne croissance de la symbiote (c’est la nôtre, on la connaît). Pour cela, il suffit de vider le contenu de la bouteille dans un pot en verre (un autre que celui que vous utiliserez pour le Kombucha) et laisser fermenter en ambiant (mais couvert d’un linge fin). Attendez 4/5 semaines jusqu’à ce qu’une mère se forme en surface du liquide. Attendez qu’elle fasse un petit centimètre d’épaisseur. Voilà, votre démarreur est prêt à l’utilisation !

La fermentation du Kombucha : mode d’emploi

  • Faites bouillir 1 litre d’eau dans une casserole, couper le feu quand l’eau boue
  • Infusez le thé dans l’eau chaude pendant 5 minutes
  • Versez le sucre dans le thé encore chaud et mélanger bien jusqu’à dissolution
  • Transférez le mélange dans votre pot en verre vide tout en filtrant
  • Laisser refroidir (assurez-vous que le mélange ne dépasse pas les 30°c sous risque de brûler votre culture)
  • Déposez la culture de Kombucha (mère et démarreur)
  • Couvrez votre pot avec le linge et fixez le à l’aide d’un élastique
  • Entreposez-le à l’abri de la lumière, et laisser fermenter 7 à 14 jours.
  • Le kombucha adore la musique et a besoin d’amour, n’hésitez pas à lui chanter des chansons de temps à autre.

 

 La récolte et la mise en bouteille du Kombucha

  • Goûtez votre Kombucha en cours de fermentation à l’aide d’une paille. Lorsqu’il commence à développer une saveur vinaigrée, il est prêt. A vous de choisir quand il vous plait : plus il sera vinaigré plus il sera médicinal, plus il sera sucré plus il sera accessible.
  • Quand c’est bon pour vous, sortez la culture avec soin et placez-la dans une assiette propre avec un fond de vinaigre. Réservez pour votre prochaine brassée.
  • Transférez votre boisson dans vos bouteilles en verre (à l’aide d’un entonnoir et d’un filtre si vous voulez enlever les sédiments).
  • Vous pouvez consommer directement ou bien laisser fermenter en bouteille (appelé 2ème fermentation) à température ambiante 2 jours pour renforcer naturellement le pétillement. Vous pouvez ajouter un petit morceau de gingembre pour relever le goût. Si vous souhaitez aromatiser votre Kombucha avec des jus, faites attention à la quantité (la boisson doit rester assez vinaigrée).
  • Gardez toujours 25cl de Kombucha pour votre prochaine brassée (démarreur).
  • Vous n’avez plus qu’à recommencez  !

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Précautions à prendre

  • Attention, si vous observez de la moisissure (verte ou blanche, avec un aspect de velours), votre kombucha est impropre à la consommation. Ce genre de contamination apparaît lorsque le démarreur n’est pas assez acide ou en trop faible quantité. Vous devez absolument jeter votre mère et recommencer à zéro. C’est assez rare, mais soyez vigilants. Prévoyez toujours un peu plus de démarreur bien acide.
  • Pensez à toujours bien couvrir votre kombucha avec un linge. Les mouches à vinaigre sont friandes de Kombucha et rêvent de pouvoir venir y déposer leurs œufs : ne leurs faites pas ce plaisir sous risque de devoir tout jeter et recommencer.
  • Eviter de mettre le kombucha en contact avec tout instrument métallique car les bactéries pourraient alors extraire et accumuler des métaux lourds qui seront intoxiquants. Les bouteilles, les contenants, les tasses doivent tous être en verre, et les cuillères doivent être en bois ou en inox de qualité.
  • La fermentation du kombucha génère des gaz carboniques. Il est très important de ne jamais bouchonner une bouteille ou un contenant en verre si vous n’avez pas la certitude que ceux-ci pourront résister à la pression sans risque d’éclater. Il s’agit d’une mesure de sécurité indispensable. Il est également important de ne pas laisser une bouteille fermée fermenter à température ambiante plus que deux jours, les bouteilles doivent être réfrigérées.

Bon courage dans vos aventures de jeune kombucheur ! Que la bulle soit avec vous et partager vos expériences de kombucha maison sur les réseaux sociaux @lokkikombucha 🙂

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Spiruline et Menthe poivrée : la recette circuit court de Lökki

On aime nos producteurs et on vous en parle !

Aujourd’hui nous vous présentons Julia et Benoit, nos producteurs respectifs de menthe poivrée et de spiruline. C’est grâce à eux qu’on vous propose une belle bouteille bleue au délicieux goût mentholé depuis le début de l’été !

On est très fiers car cette recette de kombucha est non seulement bio & équitable mais aussi solidaire avec ces deux matières premières produites dans deux petits villages de Provence : Barbentane pour la spiruline et la Roque d’Anthéron pour la menthe poivrée.

Alors pourquoi ce choix d’ingrédient et de producteurs, nous vous disons tout dans cet article.

Pourquoi la menthe poivrée ?

La menthe poivrée est de plus en plus utilisée en Europe pour ses puissants bienfaits sur le système digestif et certains problèmes comme le syndrome du l’intestin irritable et les douleurs digestives. Cependant on en oublie l’une de ses capacités premières : son incroyable capacité à rééquilibrer le système nerveux et apporter une vraie fraîcheur à l’esprit.  

Présentation de notre productrice de menthe poivrée

Julia s’est reconvertie dans la culture de plantes médicinales. En décembre 2015, l’idée de créer un jardin germe dans sa tête, ça s’appellera l’herboristerie de Nammu. Elle achète des graines et les mets en semis chez elle. Le temps que ce petit monde commence à pousser, elle trouve le terrain idéal à la Roque d’Anthéron (connu pour son beau festival de piano).

Sauge, bourrache, menthe, thym, romarin, mélisse, verveine, échinacée pourpre, camomille, marjolaine, guimauve, lavande vraie, ortie, valériane, achillé, onagre, sarriette… elle plante, récolte, sèche et émonde à la main. Tout étant 100% bio bien sûr !

      

Son terrain que nous avons visité est un havre de paix. Au cœur de la plaine de la Durance, l’eau est à portée de main grâce à l’irrigation gravitaire. Entourée par des voisins permaculteurs, Julia a même bénéficié de l’aide de la bergère et de ses montons pour tondre et alimenter le sol. Résultat : la 1ère année tout a poussé sauf quelques pertes minimes dues au gel !

Julia a de plus en plus de travail et cherche des bénévoles pour l’aider de temps en temps. Si vous voulez apprendre la cueillette, le repiquage, l’entretien et la récolte d’un jardin en bio c’est l’occasion ! Ses coordonnées : lherboristeriedenammu@gmail.com 06.62.21.03.01

Qu’est-ce que c’est que la spiruline ?

La spiruline est une sorte d’algue microscopique (cyanobactérie pour les experts). Véritable concentré d’énergie, ses propriétés nutritives exceptionnelles font d’elle un partenaire santé privilégié.

Vous ne le savez peut-être pas mais la spiruline est un des aliments les plus complets que l’on puisse trouver dans la nature. Sa composition lui offre plusieurs records notamment celui de la teneur en protéines (60% à 70%). Elle se distingue également par sa teneur en fer présent en grande quantité et présentant une très bonne biodisponibilité. De même, sa richesse en vitamines, antioxydants, acides gras essentiels et oligo-éléments, la place au premier rang des aliments les plus complets.

Nous on aime le combo spiruline / kombucha, car en stimulant le système immunitaire, ce mélange sera un allié précieux notamment pour lutter contre les rhumes d’inter saisons. La spiruline est également particulièrement intéressante pour les sportifs, les végétariens, les personnes en convalescence, les seniors.

Présentation de notre producteur de spiruline

Après des études en écologie aquatique et un emploi d’ingénieur d’étude au Québec, Benoit se passionne pour la spiruline. Il participe à une formation sur sa culture et lance son exploitation début 2010 à Barbentane (13) près de son village natal.

spiruline

La spiruline est cultivée dans des bassins d’eau saumâtre, à laquelle on ajoute des minéraux et des oligo-éléments, afin de reproduire son milieu naturel. Pour se multiplier et faire la photosynthèse, la spiruline a également besoin de lumière et de chaleur. Pour la récolte, l’eau est filtrée de manière à récupérer la « biomasse ». Cette biomasse est ensuite pressée et étalée en fin spaghettis sur des plateaux. Les plateaux sont placés dans le séchoir à basse température tout l’après-midi. Les spaghettis séchés sont alors réduits en brindilles et conditionnés dans des sachets hermétiques.

    

Benoit cultive sa spiruline de manière saisonnière et artisanale. Son engagement qualité : une culture sans pesticides et un séchage à basse température préservant toutes les qualités nutritives et la meilleure qualité possible.

Ses coordonnées : Benoit Ginoux – couleurspiruline@gmail.com – 06 99 87 60 33

http://www.couleurspiruline.com/

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Zoom sur le sucre bio et équitable que Lökki a choisi pour produire son Kombucha

Chez Lökki on fait du mieux qu’on peut pour que nos approvisionnements de matière première se fassent de manière responsable. Nous prenons grand soin à ce que les ingrédients qui composent nos boissons soient de qualité. Mais nous souhaitons aussi que la production de ces denrées ait un impact positif pour ceux qui les produisent et permette la préservation de leur environnement. Dans cet article nous vous présentons nos producteurs de sucre.

D’où vient notre sucre et par qui est-il récolté ?

Le sucre de cannes blond, bio et équitable que nous avons sélectionné pour la production de nos kombuchas, est issu d’une filière de petits producteurs vivant au Paraguay. Ce sucre est produit à 35 kilomètres de Asunción, au cœur du pays. Là bas, les rotations sont respectées, la lutte est intégrée, ils n’utilisent pas de phytosanitaire et ne pratiquent pas de brûlis. Par ailleurs, la sucrière est autosuffisante en énergie grâce à la baga (déchets des cannes) qu’ils réutilisent pour créer de l’électricité. Au central du Paraguay, il pleut souvent, il n’est donc pas nécessaire d’irriguer artificiellement les cultures. La récolte se fait manuellement à 80% et la production de ce sucre est certifiée bio depuis 1999.

Pourquoi avons-nous choisi cette filière ?

Le Paraguay est un pays pauvre et enclavé. En effet, 22% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Du fait d’une histoire coloniale particulière et à une pression agraire récente venue du Brésil, les paysans du pays ont besoin plus que jamais d’être soutenus afin de faire reculer la pauvreté et de lutter contre les pressions foncières.

Durant la récolte du sucre (mai à décembre), la sucrière emploie jusqu’à 280 personnes auxquelles s’ajoutent les 300 coupeurs et les 50 personnes qui transportent les cannes directement à l’usine de transformation. La sucrière est ainsi un des principaux employeurs de la région.

C’est bête mais au quotidien ça donne du sens de brasser et de se dire qu’on aide par la même occasion d’autres êtres humains à vivre décemment de leur activité !

A quoi sert la prime « commerce équitable » que nous reversons ?

Avant, les agriculteurs du département central du Paraguay n’étaient pas organisés et ils fournissaient leurs cannes à sucre aux raffineries de sucre de la région de manière individuelle et à des prix désavantageux.

Depuis 2002, les agriculteurs ont monté une association pour représenter leurs intérêts vis-à-vis de la raffinerie mais aussi auprès des acheteurs étrangers et occidentaux. Leurs objectifs sont de :

  • Sécuriser les revenus des petits producteurs (versus cours fluctuant et instable des marchés financiers)
  • Soutenir les agriculteurs les plus pauvres via des projets d’investissement
  • Investir et mener des programmes (culturels, éducatifs…) 
  • Fournir les soins de base et dentaire pour les familles

 

Très concrètement, au cours des dernières années, les primes équitables auxquelles nous avons participé ont été utilisées pour :

  • embaucher à plein temps un employé agronome et mettre en place un système de contrôle interne
  • opérer 10 membres de la cataracte sans qu’ils aient à en payer les frais
  • acheter quelques tracteurs pour les partager entre fermiers qui en auraient besoin
  • construire un garage afin de pouvoir réparer et entretenir ces nouveaux tracteurs (même en cas de mauvais temps hein, parce comme on vous l’a déjà dit, pour ceux qui suivent, il pleut souvent au cœur du Paraguay).

Lökki soutien cette filière à son niveau, en s’approvisionnant auprès de fournisseurs européens spécialistes de l’importation équitable. 

Pourquoi n’utilisons-nous pas du sucre de betterave pour nos kombuchas ?

Pour être tout à fait transparents avec vous, même si nous sommes fiers et heureux de travailler de manière équitable avec des petits producteurs du Paraguay, il est vrai que nous aurions aussi aimé travailler en solidaire avec des producteurs français. Alors pourquoi n’utilisons-nous pas aussi du sucre de betterave par exemple ? 

Concrètement, la production de sucre bio dans le monde se répartit aujourd’hui comme suit :

  • 90% de sucre de canne (Brésil, Inde, Argentine et Paraguay + un peu dans les DOM TOM)
  • 10% de sucre de betterave (Allemagne, Autriche, et Suisse)

Nous avons récemment participé à une réunion Bio Partenaire pour justement parler de l’émergence de filières régionales de valorisation de la betterave sucre en bio en France. Il s’avère que les producteurs français ont pour l’instant de grandes difficultés à convertir leurs cultures actuelles en agriculture biologique. Les champs sont trop vastes et les agriculteurs n’arrivent pas à obtenir de bons rendements en respectant le cahier des charges de l’agriculture biologique. Seules les petites parcelles arrivent à produire de la betterave bio convenablement.Cependant, les processus industriels existants pour transformer le sucre ne sont pas adaptés au traitement de petits volumes. Bref la filière de sucre de betterave bio française reste encore à bâtir. Des expérimentations sont en cours et nous vous tiendrons bien entendu au courant dans les années à venir !

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Idées pour un brunch bio, sain et fait maison

Qui n’a jamais rêvé d’un bon brunch le dimanche matin au saut du lit ?! Oui, mais à condition de ne pas perdre un bras au resto ! Et encore moins d’y passer 3 heures aux fourneaux ! Lökki vous propose sa composition de recettes favorites pour un brunch bio, sain et rapido, idéal à faire à la maison !

Petite composition de tartines bio plaisir

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Choisir un pain bio aux céréales complètes de préférence. Le faire griller puis y ajouter :

  • Des jeunes pousses d’épinard, quelques rondelles de chèvre, un peu de gruyère râpe, des œufs brouillés
  • un avocat en tranche, du jus de citron, un peu de sel & poivre
  • un peu d’ail en frottant une demi gousse sur le pain grillé, un filé d’huile d’olive, des rondelles de tomate et quelques feuilles de basilic, sel
  • un peu de crème de noisette bio, des dès de patates douces (revenus 25 mins au four au préalable avec un filé d’huile, du sel, du poivre) et quelques feuilles de roquettes

Verdure assaisonnée de kombucha et saupoudrée de levures de bières

salade-brunch-bio-lokki-kombuchaIl faut bien un peu de vert pour accompagner tout ça ! Préparez en accompagnement des tartines :

  • une salade fraîche (mâche, jeune pousse d’épinard, roquette, laitue, endives, kale…)
  • une vinaigrette à base d’huile d’olive (2cs), de Lökki Kombucha curcuma / citron (1cs), un peu de moutarde, sel & poivre et quelques oignons verts hachés si vous avez ça sous le coude
  • un peu de levure de bière bio en paillette et des graines de votre choix

Pudding de graines de chia, lait d’amande et chocolat noir

Les graines de chia, ce sont un de nos chouchoux du petit matin. Outre le fait qu’elles contiennent des protéines, elles sont riches en oméga 3. Au contact de liquide, ces petites graines gonflent et donnent une consistance au pudding. C’est magique ! Leur saveur neutre et douce est vraiment agréable.

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Alors pour se faire il faut :

  • mettre un fond de graines de chia dans un récipient (2 cuillères à soupe pour une personne)
  • les faire gonfler en versant dessus un fond d’eau chaude puis un peu de lait d’amande (ou de soja, de riz, de chèvre, de vache comme vous préférez), mélangez au fur et à mesure
  • laisser poser pour que les graines s’imbibent du liquide et qu’elles se solidarisent entre elles (mettre plus ou moins de liquide selon la consistance que vous voulez avoir)
  • faire fondre quelques carrés de chocolat noir avec un petit fond d’eau
  • verser le coulis de chocolat dans les chias et mélanger
  • laisser poser au frais (si vous arrivez à attendre jusque là!)
  • ajouter un petit fruit rouge dessus pour la déco

Un verre de Lökki Kombucha et son jus pressé à froid

C’est bien connu, le brunch, ça cale!

Alors pour aider à digérer et pour changer du jus de fruit ou du café classique, rien de mieux que du kombucha. Cette boisson alternative est un thé vert bio naturellement pétillant et riche en micro organismes vivants.

Pour l’intégrer à votre brunch, deux options s’offrent à vous :

  • Vous n’avez pas d’extracteur ou de centrifugeuse chez vous ? Pas de problème : régalez-vous avez une de nos recettes originales à base de thé vert et de jus pressés. En ce moment nous vous proposons les saveurs Carotte/Gingembre, Curcuma/Citron vert, Pomme/Betterave et Spiruline/Menthe poivrée ! Pour trouver le lieux de vente le plus proche c’est par ici.
  • Vous avez de quoi vous faire un bon jus frais chez vous. Dans ce cas faites votre jus favori et ajoutez-y 15ml de Lökki Kombucha Nature (thé vert & thé pu’er) pour y ajouter des antioxydants et des organismes vivants !

Vous voilà paré(e) pour un brunch bio et sain digne de ce nom ! Et quel plaisir de pouvoir se faire autant de bien tout en restant à la maison !

Bon appétit et à très vite pour un nouvel article Lökki 🙂

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Zoom sur le thé pu’er bio et équitable que Lökki utilise pour son kombucha nature

Le thé pu’er est produit exclusivement à partir de théiers de variété camellia sinensis var. assamica endémique du Yunnan (sud-ouest de la Chine). Certains sont vieux de plusieurs centaines d’années.

Notre approvisionnement en commerce équitable

La coopérative Lincang Shuangfeng Organic Tea Cooperative avec laquelle nous travaillons principalement se situe dans le district autonome Dai et Wa de Gengma dans la province du Yunnan, au sud-ouest de la Chine. La coopérative regroupe 432 familles soit 1841 membres qui appartiennent aux minorités ethniques du Yunnan (les Wa représentent 80% de cette population). La coopérative est certifiée en agriculture bio depuis 2015 suite à une période de conversion qui a débuté en novembre 2011. Les familles travaillent depuis 2012 conformément aux exigences de la certification en commerce équitable ; ce qui leur assure un niveau de revenu décent dans la durée. Pour l’ensemble de ces familles, le thé représente la source de revenus la plus importante devant la culture sucrière et l’élevage.

Lökki soutien cette filière à son niveau, en s’approvisionnant auprès de fournisseurs européens spécialistes de l’importation équitable. 

Comment est utilisé le fonds d’aide au développement que nous versons  ?

Grâce à la prime commerce équitable, la coopérative peut soutenir divers projets en lien avec la vie de la communauté. En 2017, les projets suivants ont pu être menés à bien :

-Apport d’un soutien financier à 20 familles pauvres des villages de Gong Nong et Da Zhai

Achat de matériel audio pour l’équipe de danse de Gong Nong et mise en place d’un filet de protection autour du terrain de basket de l’école primaire de Gong Nong

Versement de subventions aux six contrôleurs qualité de la coopérative et de bourses à neuf étudiants universitaires des villages de Gong Nong et Da Zhai

Construction de toilettes publics au sein de Gong Nong

-Entretien de l’unité de transformation de thé de Gong Nong et petits travaux, soutien des coûts de management de la coopérative

Qu’est-ce que le thé pu’er a de si particulier ?

Ce thé sombre aux arômes complexes est récolté sur les théiers à grandes feuilles et obtenu par post-fermentation des feuilles. Dans des conditions adaptées, ce thé va se bonifier avec le temps. Les meilleurs crus, référencés par millésimes, peuvent faire l’objet de spéculations à l’instar des bons vins de garde Français!

Comment le fabrique-t-on ?

Après avoir été triées, les feuilles sont flétries. On les chauffe rapidement afin de les fixer enzymatiquement (shaqing-杀). Puis elles sont refroidies, roulées et enfin séchées au soleil. Elles sont ensuite soit transformées telles quelles  : pu’er jeune qui vieillira naturellement. Soit traitées de manière à activer la lactofermentation  : pu’er mûr. Après un tri final, les feuilles sont laissées en l’état, ou sont compressées sous diverses formes de galettes ou de nids-d’oiseau emballés dans un papier poreux adapté à leur vieillissement.

Pourquoi Lökki a choisi ce thé pour son kombucha nature ?

Nous avons découvert ce thé noble lors d’un voyage en Chine. On nous avait alors dit que ce thé bizarre sous forme de galette faisait « fondre la graisse ». Curieux nous avons acheté une galette ! L’infusion d’un rouge orangé et qui se caractérise par des notes de sous-bois réglissés nous a étonné ! Sa saveur est certes inattendue mais onctueuse.  Ce thé est consommé pour ses qualités bienfaisantes et sa faible teneur en théine. Nous avons alors essayé de le faire fermenter avec une mère de kombucha. Le résultat donne étonnamment naissance à un subtil goût de pomme. Ça nous a beaucoup plu ! Nous avons donc décidé de vous le proposer tel quel dans notre kombucha nature.

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Quand boire du kombucha ?

Le kombucha est une boisson encore peu connue des français. C’est une boisson rafraîchissante à base de thé. Alors quand le consommer et dans quelle routine l’intégrer ? On vous dit tout sur nos moments favoris pour en boire !

Boire du kombucha dans la journée 

Le kombucha qui va vous faire du bien lors de situations particulières 

En plus de notre quotidien, il y a certaines situations pour lesquelles le kombucha peut s’avérer très utile.

En voici quelques unes : 

  • Après un repas trop important, pour aider à digérer 
  • Moment de baisse d’énergie, pour se donner un petit coup de fouet
  • Après d’une soirée trop arrosée, pour détoxifier l’organisme et l’aider à récupérer 
  • Après une activité sportive ou psychique intensive pour se donner un coup de pep’s
  • Après une prise d’antibiotique pour aider sa flore intestinale à se reconstituer

Mais surtout buvez-en quand ça vous chante ! C’est avant tout une boisson plaisir !

 Et pas la peine d’en boire des tonnes en une journée. 1 à 2 verres par jour suffisent. Mieux vaut être régulier qu’acharné.

Et vous vous le buvez quand votre kombucha ? Pour découvrir ou redécouvrir nos chouettes recettes, faites un tour sur l’article du Lab by Estelle, elle vous dit tout sur nous !

 

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Lökki fait son compost et vous donne le mode d’emploi

Durant le brassage de nos kombuchas, nous faisons infuser du thé et nous épluchons et pressons des fruits et légumes pour faire les jus. Mine de rien, ça fait pas mal de déchet à la fin de la journée ! Alors on les mets au compost !

compost lokki kombucha

Chez Lökki, nous soutenons que pour guérir la planète, nous devons opérer rapidement des changements majeurs. Prendre la responsabilité de procéder à des améliorations, aussi petites soient elles, et d’agir partout où il nous est possible de le faire. Ainsi nous avons décidé, dès le lancement de nos micro brasserie, de récupérer 100% des déchets organiques issus de notre production et de les composter.

Pourquoi composter ses déchets ?

Pour limiter la pollution 😷 : tous les déchets organiques collectés dans les poubelles entraînent un trafic routier polluant. Ils peuvent aussi provoquer des pollutions des sols et des eaux souterraines lorsqu’ils sont mélangés avec d’autres types de déchet en site d’enfouissement. Enfin, ils génèrent aussi des fumées polluantes lorsqu’ils sont incinérés.

Pour favoriser la biodiversité 🌱 : en jetant nos déchets organiques dans le compost, ces derniers se transforment le temps de quelques semaines en un magnifique terreau qui sent le sous-bois. On produit ainsi un fertilisant 100% naturel et très riche pour le jardin et le potager, souvent malmenés par les retournements du sol et les traitements avec des produits phytosanitaires.

Comment faire pour composter chez soi ?

S’équiper : plusieurs options s’offrent à vous

Les composteurs sont vendus dans les jardineries, les quincailleries et les grandes surfaces. Certaines municipalités en France fournissent ou proposent à bas prix des composteurs aux habitants de leur commune qui en font la demande. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre mairie.

different type de compost lokki

Vous pouvez aussi fabriquer vous-même votre bac à compost. Voici une vidéo explicative pour en faire un à base de palette : 

Chez Lökki on a choisi un silo et nous l’avons mis au fond de notre jardin (oui on a la chance d’en avoir un) !

Apprendre à bien s’occuper de son compost

Avoir un compost c’est cool mais ça demande un peu de patience pour bien saisir ses secrets.

Voici quelques règles de base :

  • Veillez à l’aérer de temps en temps
  • Diversifiez les matières en alternant les couches de déchets humides comme les épluchures de fruits et légumes ou le gazon et les couches de déchets secs comme les feuilles, la paille, les tailles de jardin broyées (apport azote / carbone)
  • Vérifier son niveau d’humidité

Ci dessous, une vidéo très complète qui vous aidera a démarrer avec de bonnes bases :

 

Pratiquer grâce à un jeu si l’on n’est pas encore prêt dans la vraie vie !

Enfin si vous n’avez pas de jardin à disposition mais que vous avez envie d’apprendre à trier vos déchets et gérer un composteur comme un pro, on a découvert un JEU fait pour vous ! 

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Zoom sur le thé vert bio & équitable que Lökki a choisi pour brasser son kombucha

D’où vient notre thé et par qui est-il récolté ?

Le thé vert que nous avons sélectionné pour la production de nos kombuchas, vient du Vietnam. Il s’agit du Pin Ho Jade et il est certifié bio et équitable. Ce thé est récolté par des minorités ethniques. Les feuilles sont cueillies sur des théiers anciens, avec beaucoup de propriétés santé et beaucoup plus de polyphénols que les théiers cultivés !

 

Au nord-est du pays, dans la province de YênBái, ces théiers poussent entre 1000 et 1700 mètres d’altitude.  C’est une coopérative de petits producteurs (422 membres) issus des minorités ethniques Dao et H’Mông qui s’occupe de récolter les précieuses feuilles.

Ces noms, la plupart des Occidentaux ne les ont jamais entendus. Pourtant, ces tribus montagnardes vivent grâce au thé depuis des milliers d’année. Ils l’utilisent même pour leur nourriture de base. Il est fort probable qu’ils fassent partie des tout premiers hommes sur Terre à avoir découvert le thé.

 

Cet arbuste aux feuilles aromatiques précieuses fait partie intégrante du patrimoine culturel et traditionnel de ces tribus. Encore aujourd’hui le thé est la principale source de revenu de ces hommes et femmes vivant dans les forêts frontalières du sud chinois.

Certains villages sont littéralement entourés de forêts de thé sauvage. Et ça, on aime !

Lökki soutien cette filière à son niveau, en s’approvisionnant auprès de fournisseurs européens spécialistes de l’importation équitable. 

Pourquoi avoir choisi ce thé, issu du commerce équitable ?

Comme il est le cas dans de nombreuses autres zones de forêts anciennes, ces cultures rares sont menacées par l’expansion de l’agriculture industrielle intensive. Pour aider les populations locales à ne pas céder à la pression, la récolte de leur thé a été ouverte au marché sous forme de commerce équitable. Ainsi elles peuvent poursuivre la récolte, comme elles le faisaient auparavant, et avoir un revenu suffisant pour vivre décemment sur leurs terres anciennes.

La certification des producteurs et la valorisation de leur production, issue des théiers anciens, a considérablement contribué à l’amélioration des conditions de vie de ces communautés. Le cadre équitable garantit des prix durables et mobilise des fonds pour le développement de leur région.

 

Voici des exemples de projets menés sur place grâce à la prime du commerce équitable : 

  • Social : bourses scolaires et formation agricole pour les membres
  • Environnemental : Plantation d’arbre pour reconstitution de la forêt
  • Infrastructures : construction de ponts, système d’irrigation, écoles, routes et sanitaires

 

  

Qu’est ce qui rend ce thé de si bonne qualité ?

En comparaison avec les thés cultivés intensivement, les feuilles fraîches de thés sauvages ont jusqu’à 85% de plus de polyphénols et une richesse en nutriment plus importante. Ce qui explique aussi le fait que ces thés ont une teneur en arôme beaucoup plus élevée.

Les feuilles du Pin Ho Jade proviennent des dernières plantations de thé sauvage au monde. Ces arbres n’ont jamais été taillés ou modifiés pour améliorer leur rendement. Les producteurs récoltent dans la forêt vierge en grimpant sur les vieux théiers originels qui peuvent atteindre jusqu’à 8m de haut. La récolte est entièrement manuelle. Les feuilles récoltées sont ensuite travaillées sur place ou dans de petites fabriques.

Bref, le thé qui nourrit nos petites bulles est carrément chargé en ondes positives et ancestrales. Les producteurs vivent décemment, la Terre est respectée et notre généreuse mère de kombucha Lökki améliore la bio-disponibilité des molécules nutritives de ce thé !

Que demander de plus ?! 

 

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